The End of the Night, LACE, Los Angeles, 2013


Dynasty, Palais de Tokyo, Paris, 2010


Vue d'ensemble: Dynasty, Palais de Tokyo, Paris, 2010

De gauche à droite: Yuhsin U. Chang, Julien Dubuisson, Oscar Tuazon,

Pierre-Laurent Cassière, Alexandre Singh.

© Pierre Antoine


Pulse, In Extenso, Clermont-Ferrand, 2010


Corpusculi Apparatus, galerie Frédéric Giroux, Paris, 2010


Phenomènes, Néon, Lyon, 2011


Exposition/Paradoxe (photogramme de radiomètre), tirage lambda, 15 x 21 cm, éd. 3, 2010

Pulse

Cinéma élargi/installation sonore, dimensions variables, 2010-2013

(Verre, mica, ampoule électrique, laser, électronique, amplificateur,

transducteurs basse fréquence)

 

Les fragiles mouvements d'un radiomètre de Crookes* génèrent en direct de puissants battements vibratoires dans le corps architectural, grâce au procédé cinématographique de son optique. Les murs de l'espace d'exposition vibrent au gré des rotations du moulin à lumière.


Selon le lieu et le contexte, le dispositif est présenté au sol, au mur, ou suspendu.


Vue de l'installation, The End of the Night, LACE, Los Angeles, 2013



* Le radiomètre, ou moulin à lumière, est une curiosité scientifique inventée en 1875 par le physicien et chimiste britannique Sir William Crookes (1832-1919). Quatre pales en mica, dont une face est noircie et l'autre réfléchissante, sont placées en équilibre sur la pointe d'une aiguille à l'intérieur d'une ampoule de verre partiellement vidée de son air. Lorsque le dispositif est exposé à la lumière, il entre en rotation. Entre autres inventions, on doit également au savant le tube de Crookes, ancêtre du tube cathodique. En parallèle de ses recherches purement scientifiques, Crookes travaillait sur les phénomènes paranormaux et notamment sur les médiums.